LES MALENTENDUS DE L'AMOUR: dans La Porte étroite d'André Gide (French Edition)
Book Details
Author(s)Rachel Sarr
ISBN / ASINB0136UZ1RC
ISBN-13978B0136UZ1R7
Sales Rank2,585,582
MarketplaceUnited States 🇺🇸
Description
Critique littéraire de l'oeuvre d'André Gide, La Porte étroite.
Mémoire Maîtrise es Lettres Modernes, UBO, Département de Français, 1994, sous la direction de Monsieur Bernard Duchâtelet (mention Bien).
La formule empruntée à André Gide, « la pire souffrance est celle de deux âmes qui ne peuvent pas s'approcher » reprend de l'actualité avec Les malentendus de l'amour dans La Porte étroite d'André Gide.
La question fondamentale – comment oublier son enfance notamment sa propre mère ? - se répercute à l'infini.
Le lecteur aime à toucher du doigt les vrais mystères. Un jour, il entend cet éternel cri d'Amour de l'héroïne si profondément humaine : « Est-ce toi, Jérôme ?... » (PE, 146), « Jérôme ! Est-ce toi ? » (Ibid). Il comprend alors que le mot « adieu » domine dans le récit et qu'il emporte son esprit, bon gré mal gré dans la mouvance effervescente d'un destin tragique.
Il s'agit pourtant de survivre. Ni plus ni moins. Mais l'héroïne récolte les morceaux épars d'une existence brisée pour créer une sorte d'alchimie bizarre : que vient donc faire Dieu dans cette histoire ? D'emblée, on sent la naissance d'un drame, d'une souffrance...
Se donner la vie est le combat sans nom que mène Alissa. Mais pourquoi reste-t-elle prostrée à l'exacte point de rencontre de l'amour humain et de l'amour divin ?
Les malentendus de l'amour invitent le lecteur à s'interroger sur la composante fondamentale de La Porte étroite : celle de la recherche d'un soi ou de soi, avec une manière de tourner autour. Mystérieusement, Alissa se perd dans le vertige de l'infiniment grand. Exige-t-elle trop d'elle-même ?
Mémoire Maîtrise es Lettres Modernes, UBO, Département de Français, 1994, sous la direction de Monsieur Bernard Duchâtelet (mention Bien).
La formule empruntée à André Gide, « la pire souffrance est celle de deux âmes qui ne peuvent pas s'approcher » reprend de l'actualité avec Les malentendus de l'amour dans La Porte étroite d'André Gide.
La question fondamentale – comment oublier son enfance notamment sa propre mère ? - se répercute à l'infini.
Le lecteur aime à toucher du doigt les vrais mystères. Un jour, il entend cet éternel cri d'Amour de l'héroïne si profondément humaine : « Est-ce toi, Jérôme ?... » (PE, 146), « Jérôme ! Est-ce toi ? » (Ibid). Il comprend alors que le mot « adieu » domine dans le récit et qu'il emporte son esprit, bon gré mal gré dans la mouvance effervescente d'un destin tragique.
Il s'agit pourtant de survivre. Ni plus ni moins. Mais l'héroïne récolte les morceaux épars d'une existence brisée pour créer une sorte d'alchimie bizarre : que vient donc faire Dieu dans cette histoire ? D'emblée, on sent la naissance d'un drame, d'une souffrance...
Se donner la vie est le combat sans nom que mène Alissa. Mais pourquoi reste-t-elle prostrée à l'exacte point de rencontre de l'amour humain et de l'amour divin ?
Les malentendus de l'amour invitent le lecteur à s'interroger sur la composante fondamentale de La Porte étroite : celle de la recherche d'un soi ou de soi, avec une manière de tourner autour. Mystérieusement, Alissa se perd dans le vertige de l'infiniment grand. Exige-t-elle trop d'elle-même ?
