J’en suis àtant d’adolescences…! Cinquante-deux ans après ma naissance, je me frotte encore les yeux d’étonnement. Il n’y a que le bonheur qui m’ait aidé àvivre. Je viens seulement de comprendre qu’il pouvait se confondre avec l’amour.
Je m’y suis donc voué. J’ai voulu saluer chaque jour d’une phrase, une ligne, comme le joint d’une nuit àl’autre.
Et ce nÂ’est jamais moi le plus seul, quand je suis seul.
Si je me suis trompé, en disant : je t’aime, je préfère avoir dit : je t’aime.
On ne me fera pas envier celui qui a eu raison sans aimer.
Ph. L.