C'est pas une heure pour quitter une femme... (French Edition)
Book Details
Author(s)Wilhelmine
PublisherDigamma
ISBN / ASINB00C32CBZ0
ISBN-13978B00C32CBZ1
MarketplaceFrance 🇫🇷
Description
C'est pas une heure pour quitter une femme... s’effeuille comme une fleur qui, au comble de son épanouissement, offre, dans un ultime élan et rayonnant sursaut d’énergie, tout ce qu’elle a encore en elle de vie et de beauté… avant que les sens et les sensations commencent à s’émousser, avant que les contours et les couleurs s’estompent, avant que tout devienne fade et incolore, avant de s’étioler… en une vaine résistance contre l’inexorable.
Sombre par moments - car en filigrane transparaissent les signes de la stérile noirceur de ce monde frénétique de folie, de souffrance, d’indifférence, de mépris, d’ignorance et de dédain, les symptômes d’une société se déshumanisant, adepte du paraître et de la surconsommation, friande de kitch et de faux-semblant, où l’égocentrisme est de mise, où les sexes s'aliènent et où l’amour, le vrai, l’authentique, se meurt, laissant le champ libre à d’arides solitudes s’accroissant -, l’ensemble se révèle néanmoins au final une ode incantatoire à la joie, une célébration de la vie, un hymne à l’amour. Que ma joie demeure ! Incantatoire, comme pour conjurer le malheur, le mal-être, le sort qui s’acharne, pour ne pas perdre la foi, pour garder intacte la capacité de s’émerveiller de la beauté du monde et continuer à croire en l’humain. Garder son âme, sa flamme… Envers et contre tout. Et éclairer les ténèbres.
Le recueil est composé de poèmes simples se faisant l’écho d’émotions universelles, cinquante-deux, comme s'il y en avait un pour chaque semaine, une flambée de passion déclinée tout en sanglots et soubresauts "Un cri d’amour porteur… au rythme saccadé… Des verbes qui s'enchaînent et se répondent donnant vie au poème. Un mélange des langues qui participe à la mélodie" (Éd. Bruno Doucey), une poésie qui se situe plus dans l’action que dans la contemplation, une bouteille à la mer dans un océan immense de solitude, un appel resté sans réponse dans un désert affectif, aride, dépourvu de perspectives et d’horizons, un désir de vivre, une lutte contre la mort et les forces négatives, contre l’obscurité, noire de désespoir, annonçant le déclin vers l’inévitable longue nuit. Mais vivre ! Continuer coûte que coûte, malgré tout, mue par une force insoupçonnée, avec l’écriture pour seul témoin, pour exister et rester un humain, pour conjurer le néant et rester vivante, à la lumière, On the sunny, sunny side of the street, aussi longtemps que faire se peut…
"Des mots, des phrases… venus rimer à l’oreille de mon cœur, comme autant de berceuses calmer ma douleur. Comme pour lénifier l’insupportable, l’atroce blessure de l’atrophie, des « poèmes », simples - des rimes plutôt, car ils ne sont pas vraiment poétiques - sur des rythmes qui me sont propres, sont venus, sur le tard, au fil du temps et des deuils, le deuil de ceux que j’aimais plus que tout au monde et concomitamment celui de ma vie d’épouse, de femme, celui de ma jeunesse, de ma beauté, de ma vigueur, de ma flamme, le deuil des maisons heureuses, le deuil des joyeux, chaleureux foyers familiaux, du nôtre, du mien, de tout ce qui avait été péniblement et patiemment construit, le deuil du bonheur, le deuil des bonheurs connus, le deuil des bonheurs possibles, le deuil des bonheurs espérés, le deuil des changements attendus, le deuil de mes rêves et espoirs, le deuil de l’amour amoureux…
Écrire
Des mots
Pour exister
Ou faire semblant
En attendant
Et être lue
Peut-être un jour
Faute d’être vue
D’être entendue
Petit à petit une trame s’est dessinée. L’idée d’un recueil a germé, puis s’est imposée à mon esprit et l’œuvre a pris forme, comme une fleur, dont imperceptiblement les pétales s’étaient déployés…, un florilège exprimant mon ultime chant d’amour !
Je l’offre à ceux qui voudront voir et entendre et se donner la peine de comprendre.
Wilhelmine"
Sombre par moments - car en filigrane transparaissent les signes de la stérile noirceur de ce monde frénétique de folie, de souffrance, d’indifférence, de mépris, d’ignorance et de dédain, les symptômes d’une société se déshumanisant, adepte du paraître et de la surconsommation, friande de kitch et de faux-semblant, où l’égocentrisme est de mise, où les sexes s'aliènent et où l’amour, le vrai, l’authentique, se meurt, laissant le champ libre à d’arides solitudes s’accroissant -, l’ensemble se révèle néanmoins au final une ode incantatoire à la joie, une célébration de la vie, un hymne à l’amour. Que ma joie demeure ! Incantatoire, comme pour conjurer le malheur, le mal-être, le sort qui s’acharne, pour ne pas perdre la foi, pour garder intacte la capacité de s’émerveiller de la beauté du monde et continuer à croire en l’humain. Garder son âme, sa flamme… Envers et contre tout. Et éclairer les ténèbres.
Le recueil est composé de poèmes simples se faisant l’écho d’émotions universelles, cinquante-deux, comme s'il y en avait un pour chaque semaine, une flambée de passion déclinée tout en sanglots et soubresauts "Un cri d’amour porteur… au rythme saccadé… Des verbes qui s'enchaînent et se répondent donnant vie au poème. Un mélange des langues qui participe à la mélodie" (Éd. Bruno Doucey), une poésie qui se situe plus dans l’action que dans la contemplation, une bouteille à la mer dans un océan immense de solitude, un appel resté sans réponse dans un désert affectif, aride, dépourvu de perspectives et d’horizons, un désir de vivre, une lutte contre la mort et les forces négatives, contre l’obscurité, noire de désespoir, annonçant le déclin vers l’inévitable longue nuit. Mais vivre ! Continuer coûte que coûte, malgré tout, mue par une force insoupçonnée, avec l’écriture pour seul témoin, pour exister et rester un humain, pour conjurer le néant et rester vivante, à la lumière, On the sunny, sunny side of the street, aussi longtemps que faire se peut…
"Des mots, des phrases… venus rimer à l’oreille de mon cœur, comme autant de berceuses calmer ma douleur. Comme pour lénifier l’insupportable, l’atroce blessure de l’atrophie, des « poèmes », simples - des rimes plutôt, car ils ne sont pas vraiment poétiques - sur des rythmes qui me sont propres, sont venus, sur le tard, au fil du temps et des deuils, le deuil de ceux que j’aimais plus que tout au monde et concomitamment celui de ma vie d’épouse, de femme, celui de ma jeunesse, de ma beauté, de ma vigueur, de ma flamme, le deuil des maisons heureuses, le deuil des joyeux, chaleureux foyers familiaux, du nôtre, du mien, de tout ce qui avait été péniblement et patiemment construit, le deuil du bonheur, le deuil des bonheurs connus, le deuil des bonheurs possibles, le deuil des bonheurs espérés, le deuil des changements attendus, le deuil de mes rêves et espoirs, le deuil de l’amour amoureux…
Écrire
Des mots
Pour exister
Ou faire semblant
En attendant
Et être lue
Peut-être un jour
Faute d’être vue
D’être entendue
Petit à petit une trame s’est dessinée. L’idée d’un recueil a germé, puis s’est imposée à mon esprit et l’œuvre a pris forme, comme une fleur, dont imperceptiblement les pétales s’étaient déployés…, un florilège exprimant mon ultime chant d’amour !
Je l’offre à ceux qui voudront voir et entendre et se donner la peine de comprendre.
Wilhelmine"

