ROBESPIERRE ET LA MERE DE DIEU (French Edition)
Book Details
Author(s)GASTON LENOTRE
ISBN / ASINB00HYL8PFU
ISBN-13978B00HYL8PF8
Sales Rank2,958,766
MarketplaceUnited States 🇺🇸
Description
Description :
Ce livre comporte une table des matières dynamique, à été relu et corrigé.
Il est parfaitement mis en page pour une lecture sur liseuse électronique
Chapitre I
LA MONTÉE
Chapitre II
LA VOYANTE
Chapitre III
LA FÊTE DE L’ÊTRE SUPRÊME
Chapitre IV
LA REVANCHE DE ROBESPIERRE
Chapitre V
LA SÉQUELLE DE ROBESPIERRE
Chapitre VI
LA NUIT DU 10
À Monsieur André BELLESSORT
en témoignage de reconnaissante amitié.
G. L.
I
LA MONTÉE
La tignasse déchevelée et tombante, le nez évasé, la bouche mince, le regard assuré d’un contremaître vigilant, fier de son métier, et qui, pour s’offrir au crayon du portraitiste, loin de passer son bel habit et sa chemise des dimanches, a gardé sa veste fripée, ouverte sur une cravate commune, nouée en bouffante : tel un dessin de l’an II nous montre le menuisier Duplay, qui approchait alors de la soixantaine. Venu jeune à Paris de son Gévaudan natal[1], marié vers 1765 à une honnête fille de Créteil, près de Charenton, Marie-Françoise Vaugeois, un peu plus âgée que lui, à la vérité, mais issue de trois générations de menuisiers[2], Duplay avait gagné l’aisance par trente années d’ordre et de labeur irréprochable. De son mariage étaient nés
Ce livre comporte une table des matières dynamique, à été relu et corrigé.
Il est parfaitement mis en page pour une lecture sur liseuse électronique
Chapitre I
LA MONTÉE
Chapitre II
LA VOYANTE
Chapitre III
LA FÊTE DE L’ÊTRE SUPRÊME
Chapitre IV
LA REVANCHE DE ROBESPIERRE
Chapitre V
LA SÉQUELLE DE ROBESPIERRE
Chapitre VI
LA NUIT DU 10
À Monsieur André BELLESSORT
en témoignage de reconnaissante amitié.
G. L.
I
LA MONTÉE
La tignasse déchevelée et tombante, le nez évasé, la bouche mince, le regard assuré d’un contremaître vigilant, fier de son métier, et qui, pour s’offrir au crayon du portraitiste, loin de passer son bel habit et sa chemise des dimanches, a gardé sa veste fripée, ouverte sur une cravate commune, nouée en bouffante : tel un dessin de l’an II nous montre le menuisier Duplay, qui approchait alors de la soixantaine. Venu jeune à Paris de son Gévaudan natal[1], marié vers 1765 à une honnête fille de Créteil, près de Charenton, Marie-Françoise Vaugeois, un peu plus âgée que lui, à la vérité, mais issue de trois générations de menuisiers[2], Duplay avait gagné l’aisance par trente années d’ordre et de labeur irréprochable. De son mariage étaient nés




