LES PLANS DU BRUCE-PARTINGTON Son dernier coup d'archet (version illustrée) (French Edition)
Book Details
Author(s)Arthur Conan Doyle
ISBN / ASINB00PB57A66
ISBN-13978B00PB57A68
Sales Rank99,999,999
MarketplaceUnited States 🇺🇸
Description
Mycroft Holmes, le frère de Sherlock Holmes, vient au 221B Baker Street pour une grave affaire d'État : trois jours plus tôt, les plans du sous-marin Bruce-Partington ont été dérobés à Woolwich, où ils étaient gardés dans un coffre. Ce sous-marin doit conférer un avantage considérable au Royaume-Uni grâce à la technologie de pointe qu'il emploie et qui doit rester secrète. Seules deux personnes de grande confiance possédaient une clé de ce coffre : James Walter et Sidney Johnson, tous deux catastrophés par le vol.
Extrait: Les plans du Bruce-Partington
Pendant la troisième semaine de novembre 1895, un épais brouillard jaune s’établit sur Londres. Du lundi au jeudi il nous fut, je crois, impossible de distinguer, de nos fenêtres de Baker Street, l’alignement des maisons d’en face. Holmes avait passé le premier jour à réviser son gros livre de références, et les deux jours suivants à travailler sur un sujet qui était devenu sa marotte : la musique au Moyen age. Mais quand, pour la quatrième matinée consécutive, il constata après le petit déjeuner que les mêmes volutes grasses, lourdes, brunes, se balançaient encore dans la rue et se condensaient en gouttes huileuses sur les carreaux, son tempérament nerveux se révolta. En proie à une fièvre d’énergie refoulée, il se mit à arpenter notre petit salon en se rongeant les ongles, en heurtant les meubles, en maudissant son inaction.
« Rien d’intéressant dans le journal, Watson ? » me demanda-t-il.
Extrait: Les plans du Bruce-Partington
Pendant la troisième semaine de novembre 1895, un épais brouillard jaune s’établit sur Londres. Du lundi au jeudi il nous fut, je crois, impossible de distinguer, de nos fenêtres de Baker Street, l’alignement des maisons d’en face. Holmes avait passé le premier jour à réviser son gros livre de références, et les deux jours suivants à travailler sur un sujet qui était devenu sa marotte : la musique au Moyen age. Mais quand, pour la quatrième matinée consécutive, il constata après le petit déjeuner que les mêmes volutes grasses, lourdes, brunes, se balançaient encore dans la rue et se condensaient en gouttes huileuses sur les carreaux, son tempérament nerveux se révolta. En proie à une fièvre d’énergie refoulée, il se mit à arpenter notre petit salon en se rongeant les ongles, en heurtant les meubles, en maudissant son inaction.
« Rien d’intéressant dans le journal, Watson ? » me demanda-t-il.










