LE SOLDAT BLANCHI Les Archives de Sherlock Holmes (version illustrée) (French Edition)
Book Details
Author(s)Arthur Conan Doyle
ISBN / ASINB00PB57AD4
ISBN-13978B00PB57AD6
MarketplaceGermany 🇩🇪
Description
En janvier 1903, James M. Dodd vient au 221B Baker Street pour s'entretenir avec Sherlock Holmes d'une étrange affaire.
Dodd a servi dans la cavalerie impériale en Afrique du Sud lors de la Guerre des Boers terminée peu de temps auparavant. Là-bas, il s'est lié d'amitié avec Godfrey Emsworth, un camarade lui-même fils du colonel Emsworth, redouté pour son caractère tyrannique. En 1902, James Dodd a appris via deux missives d'hôpitaux que son camarade Godfrey Emsworth avait été gravement blessé aux environs de Pretoria. Après la guerre, Dodd souhaite revoir son camarade blessé mais ses lettres restent sans réponse.
Extrait: Le soldat blanchi
Mon ami Watson n'a pas beaucoup d'idées ; mais il s'entête sur celles qui lui viennent à l'esprit. Depuis longtemps il me supplie de raconter l'une de nos aventures. Peut-être suis-je un peu le responsable de cette persécution, car j'ai eu maintes fois l'occasion de lui signaler combien ses propres récits étaient superficiels et de l'accuser de sacrifier au goût du public plutôt que de se confiner dans les faits et les chiffres.
– Essayez donc vous-même, Holmes ! m'a-t-il répliqué.
Je suis obligé de convenir que, plume en main, je commence à comprendre que l'affaire doit être présentée de manière qu'elle suscite l'intérêt du lecteur.
Dodd a servi dans la cavalerie impériale en Afrique du Sud lors de la Guerre des Boers terminée peu de temps auparavant. Là-bas, il s'est lié d'amitié avec Godfrey Emsworth, un camarade lui-même fils du colonel Emsworth, redouté pour son caractère tyrannique. En 1902, James Dodd a appris via deux missives d'hôpitaux que son camarade Godfrey Emsworth avait été gravement blessé aux environs de Pretoria. Après la guerre, Dodd souhaite revoir son camarade blessé mais ses lettres restent sans réponse.
Extrait: Le soldat blanchi
Mon ami Watson n'a pas beaucoup d'idées ; mais il s'entête sur celles qui lui viennent à l'esprit. Depuis longtemps il me supplie de raconter l'une de nos aventures. Peut-être suis-je un peu le responsable de cette persécution, car j'ai eu maintes fois l'occasion de lui signaler combien ses propres récits étaient superficiels et de l'accuser de sacrifier au goût du public plutôt que de se confiner dans les faits et les chiffres.
– Essayez donc vous-même, Holmes ! m'a-t-il répliqué.
Je suis obligé de convenir que, plume en main, je commence à comprendre que l'affaire doit être présentée de manière qu'elle suscite l'intérêt du lecteur.










